Voyage à Paris
du 30 novembre au 2 décembre 2017

« CHRISTIAN DIOR, COUTURIER DU REVE »
Musée des Arts décoratifs

« GAUGUIN L’ALCHIMISTE »
Grand Palais

IRVING PENN
Grand Palais

L’ART DU PASTEL, DE DEGAS A REDON
Petit Palais

MONET COLLECTIONNEUR
Musée Marmottan Monet






musées de Saintes
COMPTE RENDU

« CHRISTIAN DIOR, COUTURIER DU REVE »
au Musée des Arts décoratifs

Disons-le d’emblée : notre voyage annuel à Paris, bien qu’organisé au pied levé et in extremis  (merci à Geneviève et à Bernard), va se dérouler sans embarras et satisfaire tout un chacun, accoutumé pourtant au meilleur.
            Il débute au Musée des Arts décoratifs qui célèbre, avec magnificence et dans une scénographie spectaculaire, les 70 ans de la maison Dior : voici rassemblés, sur 3000m², plus de trois cents modèles, depuis le fameux tailleur « Bar » qui inaugura le « New look » en 1947 et donna à la femme une  silhouette florale suggérant le raffinement et le désir, jusqu’à la robe « New Junon » créée par Maria Grazia Chiuri pour la collection 2017. Le parcours rappelle d’abord, étonnants documents à l’appui, le destin de ce fils d’une famille fortunée qui commence par ouvrir une galerie où il expose les cubistes et les surréalistes, et Bérard, Max Jacob, Emilio Terry. Dans les années sombres suivant la crise de 1929 et la ruine familiale, Dior dessine ses premiers croquis, réalise des costumes. La rencontre de Marcel Boussac en 1946 lui permet de lancer sa propre maison. Suit une décennie de succès, durant laquelle s’invente et se déploie un style nourri par l’histoire de l’art comme par le sens inné du matériau, et qui s’étend aux accessoires (chaussures, chapeaux, bijoux, parfums) et se décline dans une palette incomparable. Des dispositifs variés, tantôt fastueux et tantôt sobres, permettent, malgré la foule, de contempler à loisir les vêtements qu’ils mettent en valeur. Fleurs, arts, XVIIIème siècle : les différents thèmes qui ont inspiré Dior donnent lieu à des aménagements pour lesquels sont utilisés du mobilier ou des tableaux empruntés à des musées. Des ébauches, dans une salle en blanc et sur des étagères montant jusqu’au plafond, rendent hommage au travail d’atelier, dont on peut voir à l’œuvre certains artisans spécialisés. Des changements de néon sur des modèles de tailleurs disposés chronologiquement donnent à croire qu’on assiste à un défilé. Et puis, six galeries évoquent la personnalité originale de chacun des successeurs, à travers des créations significatives: Saint Laurent (1957-1960), Marc Bohan (1960-1989), Ferré (1989-1996), Galiano (1996-2011) Simons (2012-2015) et Chiuri. La visite s’achève, dans la nef,  avec la mise en scène grandiose d’une sélection de somptueuses robes de bal. Il faut seulement ajouter que, pour cette exposition magnifique, le musée a reçu le soutien « matériel et humain » mais aussi « financier » de Dior, ce qui, convenons-en, transparaît dans la partialité des textes de présentation…
            Ensuite, à quiconque souhaite se dégager de l’affluence et de tant d’étoffes, le musée propose ses collections (6000 œuvres) dans des salles quasi désertes. Tous les aspects des arts décoratifs sont abondamment illustrés et reflètent, du Moyen Age au design, le goût de chaque siècle. La peinture épouse là aussi le cheminement chronologique, et on en suit l’évolution, de panneaux gothiques espagnols à Dubuffet, en passant, par exemple, par Hubert Robert, tandis que se succèdent des ensembles complets de mobilier d’époque, des céramiques, l’orfèvrerie, la galerie des bijoux et des reconstitutions uniques, comme celle de l’appartement Art Déco de Jeanne Lanvin (1925).

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« GAUGUIN L’ALCHIMISTE »
au Grand Palais

            De Gauguin, il en va comme de quelques grands : le mythe tend à voiler l’œuvre, avec ce qu’il traîne après soi de clichés réducteurs et de bribes de biographie, de préjugés. De l’exposition du Grand Palais que nous découvrons en ce matin froid, il faut prendre le titre au pied de la lettre : alchimiste, Gauguin, parce que, sculpteur, céramiste, graveur, peintre, écrivain, il transmute tous les arts en un seul. « Je crois […] en la vérité de l’art un et indivisible ».  Depuis les objets les plus communs façonnés de la manière la plus inattendue jusqu’aux toiles désormais les plus illustres (L’Esprit des morts veille, 1892 ; Le Cheval blanc, 1898), les quelque deux cents œuvres réunies ne forment pas une rétrospective : elles révèlent - grâce à une scénographie qui ménage des correspondances et retrouve les réminiscences -  la cohérence et la complémentarité des motifs, des formes et des symboles, - et des pratiques. Car c’est le processus créatif qui est retracé. « Pensez plus à la création qu’au résultat », disait Gauguin. Et trois documentaires  expliquent soigneusement ses ingénieuses expérimentations techniques, comme la « sculpture céramique » ou le « dessin-empreinte ».
            Le parcours suit en six sections une chronologie qui est davantage celle d’une quête obsédante de l’originel que celle des errances d’une vie, dans lesquelles Gauguin se sera cherché en se quittant sans cesse. « La fabrique des images » est consacrée à ses débuts d’autodidacte marqués par les esthétiques de Pissarro et de Degas, lequel achètera plus tard La Belle Angèle (1889). Au gré d’une ardeur toujours prolifique, Gauguin se constitue un répertoire de formes déclinées sur maints supports et dans maints matériaux, et inspirées notamment par la Bretagne, ses personnages, ses paysages, ses objets utilitaires (pots, sabots...). Les sujets, progressivement, s’élèvent au plan symbolique : dans telle baigneuse, apparaît Léda, gravure et vase, et Dans les vagues, Ondine (1889). Les lignes sinueuses, souples, élégantes, annoncent les deux séjours tahitiens, qu’on a, trop souvent, cru devoir isoler dans sa création. En « l’imagier des tropiques » s’imprègnent autant les traditions polynésiennes que l’intensité des couleurs et la beauté de femmes alanguies et peut-être désenchantées. Mais il transpose d’abord en d’exotiques décors des sujets bibliques. Croisement des formes, des techniques, des cultures, pour mieux accorder l’effet immédiat de l’œuvre à son sens dérobé que masque ou suspend encore le titre en maori. Aux toiles magnifiques (Parahi te Marae – Là réside le temple, 1892), rarement montrées pour certaines (Te Reoria ; Nave Nave Mahana), répondent les gravures sur bois et les sculptures en bois de tamaru ou de pua, aux rehauts d’or, idoles, totems : ondoyante et massive, en grès calame, mi-humaine et mi-déesse, Oviri la « Sauvage » conclut l’exposition.
            Auparavant, nous aurons profité de la présentation exceptionnelle de manuscrits de Gauguin, parfois enluminés ; par exemple, le Cahier pour Aline, du nom de sa fille, qui ne le reçut jamais, et Noa Noa qui évoque la rencontre de deux cultures, ou sa chance manquée, et dont sont projetées les pages illustrées. Voilà qui nous rappelle que, dans ses récits comme dans sa correspondance et ses articles de critique, Gauguin, bon lecteur, avait du style. Et l’un des effets heureux de cette exposition est d’avoir suscité de nombreuses rééditions de ses écrits. Enfin, prêtés par le Musée d’Orsay qui ne les prête pourtant jamais, les cinq panneaux de bois de la partie supérieure de sa dernière maison-atelier, à Atuona, la reconstitution de celle-ci et les deux sculptures qui étaient situées au pied de l’échelle, laissent imaginer que Gauguin avait voulu composer là une sorte d’œuvre d’art totale, et circonscrit et concrétisé enfin « un lieu où vivre »...

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IRVING PENN
au Grand Palais

            Ce que la beauté peut être aussi, quand elle est épure et élégance, maîtrise souveraine et rigueur sans raideur, il suffisait pour se le rappeler, ce même matin, de pousser l’autre porte du Grand Palais : la rétrospective venue du MET, consacrée à Irving Penn (1917-2009), célébrait le centenaire de ce grand photographe en déployant sur deux niveaux plus de soixante ans de carrière, depuis les natures mortes du début (Nature morte avec pastèque, 1947) jusqu’aux nostalgiques derniers clichés. Le parcours, chronologique donc, est structuré par des thèmes qui renvoient tantôt à des motifs – les nus, par exemple – et tantôt à des périodes, comme celle de son travail à Vogue. C’est dire l’amplitude et la richesse de cette exposition de tirages réalisés par Penn lui-même, en artisan méticuleux, exigeant, expérimentateur de procédés. Car c’est le tirage qui raffine l’observation, le regard, la pose, le relief du jeu des ombres et le velouté des tons, la sobriété très élaborée de la composition, et fait apparaître la complexité singulière de chaque sujet. Pour Penn, le monde n’est pas habituel, moins encore insignifiant, et la beauté peut naître du banal mais non pas du hasard : tout est maîtrisé, travaillé en studio, comme tenu à distance, car il y faut – mot juste – un révélateur : « Le photographe moderne […] retrouve une part de lui-même en chaque chose et une part de chaque chose en lui-même », disait-il. De tout objet, de toute matière comme de tout être, émane un message que le photographe capte, scrute, isole, transpose pour le donner à voir.
            Il aurait rêvé d’être peintre et sera resté sous l’emprise consentie de Rubens, Vélasquez, Rembrandt et quelques autres. Cette allumette consumée, le contenu de ce sac à main renversé, ce café délaissé doivent aux maîtres hollandais du XVIIème s., comme doit à leurs vanités, la série des cigarettes dans les années 70. Ses couvertures pour Vogue allient à la perfection, dans la même élégance et dans cette apparente simplicité qui est, en fait, toute de délicatesse et de subtilité dans l’artifice, la beauté des couleurs ou des noirs et blancs à celle des visages, des corps, des gestes, des robes (Jeune femme avec du tabac sur la langue, 1951): art, glamour et papier glacé faisaient bon ménage, en ce temps-là… Mais à Cuzco, en 1948, Penn avait saisi des centaines de portraits d’Indiens en une mise en scène dépouillée, qui renforce les contrastes et souligne le dénuement. Et la même austérité prévaut quand il s’agit de portraits de célébrités (1948-1962) : la concision graphique sert la pénétration psychologique et fait émerger la vérité de l’être, qui n’est pas mondaine ni documentaire. Jamais Marlene Dietrich ou Dali, Truman Capote ou Colette, Picasso, Duchamp et tant d’autres, n’auront été ainsi dévoilés. La démarche de Penn ne changera pas lorsqu’il transportera ses appareils et son studio de campagne au Maroc, au Dahomey, chez les Papous et chez les hippies. Déjà, au début des années 50, il a photographié les petits métiers de Paris, dont la lumière « semble tomber comme une caresse », dit-il (Télégraphiste, 1950), puis ceux de Londres et de New York, et c’était là renouer avec la tradition de l’estampe et la ligne de Daumier ou celle de Lautrec. Enfin, très loin de la photo de mode, les galbes de ses nus charnus, cadrés serrés, tout en pâleurs, paraissent renvoyer à Rubens, Brancusi ou Maillol.
            A qui en eût douté encore, cette exposition prouvait à chaque pas que la photographie est bien un art, et Irving Penn, l’un de ses maîtres.

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L’ART DU PASTEL, DE DEGAS A REDON
au Petit Palais


Du Mini-Palais, où nous avons déjeuné, au Petit Palais, il n’y a qu’un pas. Nous y retrouvons M. Battestini, qui nous a présenté brièvement les expositions consacrées à Dior et à Gauguin, et qui sera, cet après-midi, un guide dont l’érudition sans notes ni fléchissement, mais non sans humour, n’a d’égale que l’attentive bonhomie. Le Musée a choisi dans ses collections 150 pastels, la plupart datant de 1850 à 1920. Fragiles par nature, redoutant lumière, vibrations et humidité, ils sont donc montrés pour quelques mois seulement, dans une pénombre qui favorise, entre eux et le visiteur, une proximité quasi intime, et selon un parcours à la fois chronologique et thématique.
Notre guide prend d’abord le soin utile de nous rappeler ce que sont les bâtonnets de pastel, ces « crayons de tendresse et de caresse », selon la formule des Goncourt : un alliage de pigments pour la couleur, d’une charge (craie ou plâtre) pour la texture et d’un liant pour la cohérence. Le pastel s’applique directement, et sans repentir ni mélange, sur le support poreux (papier, parchemin,…) avec la teinte duquel il peut jouer. Peu coûteux, aisé d’usage et léger, mais réclamant une technique subtile et une grande concentration, il permet un travail rapide, qui limite la durée de pose du modèle. A la fois ligne et surface, forme et couleur, il peut être par ailleurs simple esquisse ou œuvre en soi. Il connut son premier apogée au XVIIIème s. : Rosalba Carriera en a lancé le goût lors de son passage en France en 1720, et Quentin de La Tour en fut le maître. Pour témoigner de cette époque, l’exposition s’ouvre sur le portrait de la Princesse Radziwill par Mme Vigée Lebrun.
Après le romantisme, les artistes sortent de leurs ateliers et, témoignant du passage de la ruralité à la ville, recueillent d’exactes scènes paysannes dont l’inspiration se souvient de Millet  (ainsi Léon Lhermitte avec Le Repas des Humbles ou La Moisson), et ce naturalisme se prolongera chez Alfred Roll et jusque dans la Bretagne de Legout-Gérard. Avec l’impressionnisme, le pastel connaît une nouvelle faveur, tant ce médium est propre à noter les frémissements de la lumière et de l’instant, leur éclat le plus vif ou le plus velouté, ou la grâce d’un geste. Il faut s’arrêter ici devant Dans le parc de Berthe Morisot, devant l’esquisse de Renoir Portrait de Berthe Morisot et sa fille, devant Madame Alexis Rouart et ses enfants où Degas, dont la vue faiblit, met le pastel au service de la puissance et de la tension. Or, à la même époque, le pastel est aussi mondain : Tissot, Léandre, Blanche l’emploient pour des portraits d’élégantes bourgeoises, ou qui se veulent telles, qui demandent à ces représentations, substituts des portraits anciens de la noblesse, qu’elles expriment leur statut social autant que leur psychologie. Enfin, nous retrouvons, avec le symbolisme, le plus doué des pastellistes du temps, O. Redon, et son saisissant Christ du Silence aux yeux clos ou un Sphinx ailé accoudé qui utilise le fond chamois du papier. L’onirisme, le mystère, les mythologies s’accordent avec le prisme aérien des poudres, leur flou, leur vaporeux. Sur champ d’or de Léandre retient par ses dimensions comme par cette apparition féminine aussi évanescente que sensuelle. De Lévy-Dhurmer, Feu d’artifice à Venise est une féerie toute en bleus et jaunes. En réaction à la modernité industrielle se réinvente alors une antiquité arcadienne qui tient du fantasme et de l’allégorie : aux « vertueux pâturages » de Ménard, avec personnage androgyne et flûte de Pan, on peut préférer, pour achever la visite, et sur le même thème et sous le même titre, le flamboyant paysage de la Scène antique de Ker Xavier Roussel.

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MONET COLLECTIONNEUR
Musée Marmottan Monet

Pourquoi, artiste, collectionner ? Rubens, Ingres, Degas, Rodin, Picasso : beaucoup l’ont fait, qui demandaient, aux œuvres qu’ils rassemblaient, sans doute moins des motifs d’inspiration, que la marque concrète d’une reconnaissance, au double sens du mot, une sorte de compagnonnage esthétique et secret. Ainsi Monet  conservait-il sa collection dans sa chambre même et son cabinet de toilette, à l’abri des regards intrus. Comment et de quoi avait-elle été constituée ? L’inventaire après décès, de 1926, ayant disparu, il a fallu quatre ans de recherches aux deux commissaires de l’exposition transformés en détectives, pour identifier, retrouver et présenter une centaine d’œuvres. Et c’est Dominique Lobstein, l’un des deux limiers, qui nous fait l’amitié et le plaisir de nous guider, tout en nous narrant les péripéties de l’enquête.
Passé le buste de Monet, don du sculpteur Paulin (1910), l’accrochage commence par des portraits d’un Monet jeune et imberbe, caricaturé ou croqué par ses amis Lhuillier, Séverac, Carolus-Duran, et, de Manet, le Claude Monet peignant dans son atelier, l’atelier étant une barque, et le tableau, d’ailleurs inachevé, le seul où Claude figure au côté de Camille. Viennent ensuite des œuvres qui entrèrent dans des échanges ou tinrent lieu de cadeaux, et, parmi elles, le premier Cézanne de la collection, La Partie de pêche, offert par le père Martin ; Julie Manet et sa levrette Laërte, de Berthe Morisot, que Monet choisit au décès de l’artiste, Madame Monet et son fils Jean à Argenteuil par Renoir, plusieurs Caillebotte dont les Chrysanthèmes blancs et jaunes reçus après la mort de leur auteur. Et, contre le bronze Jeune mère à la grotte, Monet donne à Rodin une Vue de Belle-Ile.
Après 1890, s’ouvre une période où, menant une vie plus aisée, Monet peut acheter ce qu’il convoite. Il acquiert donc des œuvres sur papier de Boudin, qui fut son initiateur, et de Delacroix, des Jongkind, Le Palais Chigi de Corot − autant d’hommages à ses aînés −, mais aussi une dizaine de Renoir, dont des baigneuses (la rayonnante Jeune fille au bain) ou La Mosquée, et pas moins de quatorze Cézanne (« Comme il me donne de la joie ! », confie-t-il), notamment le fameux Nègre Scipion, revenu de Sao Paulo pour l’occasion. Pour ces achats, quand bien même il connaît l’artiste, Monet passe par l’intermédiaire d’un marchand ou, en salle des ventes, d’un tiers qui enchérit pour lui. Avec la même délicatesse et la même discrétion, il fait en sorte d’obtenir des portraits des membres de la famille d’Alice, sa seconde femme. Enfin, si, passé 1911, il semble ajouter moins à sa collection, il ne néglige pas pour autant la génération qui suit, les fils de Pissarro, et Vuillard, Marquet, Signac… Quant aux estampes japonaises, signées tout de même Hokusai ou Hiroshige, il considérait ces « nipponeries », qu’il aimait tant, non comme de l’art mais comme du décor, et les avait disposées au rez-de-chaussée de Giverny, c’est-à-dire livrées au regard du premier visiteur venu...
Ainsi, naturellement,  à travers ce parcours, ces œuvres si diverses, ces choix, ces enthousiasmes, ces amitiés, ces admirations, ces tristesses, ces achats et ces ventes, ces témoignages et le fil de toute une vie, un autre portrait se fait jour, indirect, intérieur, changeant, tantôt prévisible et tantôt inattendu, original, celui de l’homme nommé Monet.
Diaporama 17 photos

  •  GAUGUIN L’ALCHIMISTE »
au Grand Palais
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  • IRVING PENN
au Grand Palais
  • Berthe Morisot - Dans le parc - vers 1874L'art du pastel de Degas à Redon au Petit Palais
  • Charles-Lucien Leandre -  Sur champ d'or - 1897
  • Edgar Degas - Madame Alexis Rouart et ses enfants - vers-1905
  • Ker-Xavier Roussel - Peche bucolique
  • Lucien Lévy-Dhurmer - Feu dartifice à Venise
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